LA FETE DU NOUVEL AN LAO ( PIMAY LAO)
Les fêtes du Nouvel An Lao , plus connues sous le nom de " Fêtes du cinquième mois ", sont de multiples réjouissances qui se déroulent dans le courant du mois d'avril .
Les horas( astrologue) ont voulu placer l'an nouveau sous un signe favorable. A partir du signe zodiacal Thanou( Sagittaire), les nuits s'allongent au détriment des jours, en sorte que l'on va vers les ténèbres, c'est à dire , symboliquement, vers le malheur.
Au contraire, à partir du Raci Mét (Belier), qui correspond au 5è mois lunaire, les jours s'allongent jusqu'à ce qu'on atteigne le Raci Somphout Athit signe Taureau (anomalie vraie du soleil) qui donne par la formule de calcul astronomiques en fonction le rasi, le ongsa et le lubda. Ainsi , lo'année qui débute en avril s'ouvre sur des horizons de lumière et de prospérité.
Le jour de l'an lao se trouve placé entre le sixième jour de la lune croissante du sixième mois. Certaines années comprennent deux jours neutres(Mu Naao), qui sont déterminés par le calculs astronomiques.
Il y a lieu, cependant, de remarquer l'heureuse coïncidence de la date ainsi obtenu avec le renouveau de la nature: les arbres et les fleurs renaissent et la terre, assoupie par le mois de chaleur et de sècheresse, s'éveillent et reverdit sous les premières ondées.
C'est dans une allégresse générale que les fêtes rituelles sont célébrées par tout le pays lao.
Le dernier jour de l'annéé( Sangkhane Louan), chaque maison est nettoyée, mise en ordre avec soin , afin d'en éloigner les malheurs et les mauvais génies.
Le jour de l'an(Sangkhane Khûn) les laotiens bouddhistes se portent vers les pagodes pour arroser d'eau lustrale les effigies du Bouddha. Hommes, femmes s'inclinent devant elles et prient pour que l'année nouvelle leur soit favorable en leur apportant santé, richesse et bonheur.
Les visites familles et amicales se font dans la journée et donnent lieu, chez les hautes personnalités, à cette cérémonie que nous appelons Baci (appel d'âmes) et qui n'est pratiquée par aucun pays du monde.
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jeudi 9 avril 2009
mercredi 8 octobre 2008
le laos arrete ses importations de lait chinois
Lait/Chine:le Laos arrête ses importations
Source : AFP29/09/2008 Mise à jour : 10:34
Commentaires 2
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Le Laos a décidé d'interrompre ses importations de lait en provenance de Chine après le scandale du lait frelaté, indique aujourd'hui le quotidien Vientiane Times.Le gouvernement a "demandé aux bureaux sanitaires provinciaux frontaliers et aux autorités aéroportuaires de temporairement arrêter l'importation de caramels au lait, de lait et de lait en poudre en provenance de Chine pour éviter des problèmes sanitaires", selon le quotidien laotien.Dans des contrôles effectués sur des marchés de la capitale de ce pays communiste, l'un des plus pauvres d'Asie du Sud-Est, les autorités ont trouvé des produits qui pourraient contenir de la mélamine, poursuit-il.Aucune contamination d'enfant n'a, à ce stade, été recensée, a-t-il cependant ajouté.Alors que le scandale du lait frelaté prend de plus en plus d'ampleur, plusieurs autres pays ont déjà décidé de suspendre leurs importations de produits laitiers chinois, dont, en Asie, le Cambodge, l'Indonésie, la Malaisie ou Singapour.Le Vietnam, voisin comme le Laos de la Chine, n'a pour l'instant que renforcé ses contrôles.Source : AFP -->
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Source : AFP29/09/2008 Mise à jour : 10:34
Commentaires 2
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Le Laos a décidé d'interrompre ses importations de lait en provenance de Chine après le scandale du lait frelaté, indique aujourd'hui le quotidien Vientiane Times.Le gouvernement a "demandé aux bureaux sanitaires provinciaux frontaliers et aux autorités aéroportuaires de temporairement arrêter l'importation de caramels au lait, de lait et de lait en poudre en provenance de Chine pour éviter des problèmes sanitaires", selon le quotidien laotien.Dans des contrôles effectués sur des marchés de la capitale de ce pays communiste, l'un des plus pauvres d'Asie du Sud-Est, les autorités ont trouvé des produits qui pourraient contenir de la mélamine, poursuit-il.Aucune contamination d'enfant n'a, à ce stade, été recensée, a-t-il cependant ajouté.Alors que le scandale du lait frelaté prend de plus en plus d'ampleur, plusieurs autres pays ont déjà décidé de suspendre leurs importations de produits laitiers chinois, dont, en Asie, le Cambodge, l'Indonésie, la Malaisie ou Singapour.Le Vietnam, voisin comme le Laos de la Chine, n'a pour l'instant que renforcé ses contrôles.Source : AFP -->
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LE LAOS
samedi 7 juin 2008
presentations du laos
Présentation du Laos
Instantanés diplomatiques
Images France/Laos
Textes de référence
Traités bilatéraux
Déclarations de politique étrangère
Liens utiles
Ambassade et consulat de France au Laos
Réseau culturel et de coopération français
Mission économique française
Ambassade et consulat du Laos en France
Les Français et l’étranger
Adoption internationale
Maison des Français de l’étranger
Agence pour l’enseignement du français à l’étranger
Vientiane
relevé le lundi 22 a 17:00 (heure locale)
30°C
bien ensoleillé
> consulter les prévisions sur 5 jours
Données générales
Données géographiquesDonnées démographiquesDonnées économiques
Nom officiel : République Démocratique Populaire Lao
Données géographiques
Superficie : 236.800 km² Population : 5,8 millions Capitale : Vientiane Villes principales : Savannakhét, Louangprabang Langue (s) officielle (s) : Lao Langue (s) courante (s) : Lao Monnaie : kip Fête nationale : 2 décembre
Données démographiques
Croissance démographique : 1,6 % (moyenne 2000 - 2006) Espérance de vie : 55,1 ans Taux d’alphabétisation : 68,1 % Religion (s) : Bouddhistes (65%), animistes (33%), catholiques (1%)
Données économiques
Indice de développement humain : 0,553 (2006), soit le 133ème rang mondial PIB (2006) : 3,4 Md$ PIB par habitant (2006) : 580 $ Taux de croissance(2006) : 7,3 % (estimation FMI) Taux de chômage (2006) : 4% Taux d’inflation (2006) : 7,6% Solde budgétaire(2006) : -5% PIB (hors opérations de dons)
Balance commerciale(2006) : -380M$ (-11%PIB) Principaux clients : Thaïlande, Vietnam, Chine, Allemagne, Australie Principaux fournisseurs : Thaïlande, Chine, Vietnam
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (2006) : agriculture : 42% industrie : 32,5% services : 25,5%
(Source : Banque Mondiale)
Exportations de la France vers le Laos : 8 M€ (2006) Importations françaises depuis le Laos : 33M€ (2006)
Communauté française au Laos : 1372 (2007) Communauté laotienne en France : 8250 (2006)
Instantanés diplomatiques
Images France/Laos
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Vientiane
relevé le lundi 22 a 17:00 (heure locale)
30°C
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Nom officiel : République Démocratique Populaire Lao
Données géographiques
Superficie : 236.800 km² Population : 5,8 millions Capitale : Vientiane Villes principales : Savannakhét, Louangprabang Langue (s) officielle (s) : Lao Langue (s) courante (s) : Lao Monnaie : kip Fête nationale : 2 décembre
Données démographiques
Croissance démographique : 1,6 % (moyenne 2000 - 2006) Espérance de vie : 55,1 ans Taux d’alphabétisation : 68,1 % Religion (s) : Bouddhistes (65%), animistes (33%), catholiques (1%)
Données économiques
Indice de développement humain : 0,553 (2006), soit le 133ème rang mondial PIB (2006) : 3,4 Md$ PIB par habitant (2006) : 580 $ Taux de croissance(2006) : 7,3 % (estimation FMI) Taux de chômage (2006) : 4% Taux d’inflation (2006) : 7,6% Solde budgétaire(2006) : -5% PIB (hors opérations de dons)
Balance commerciale(2006) : -380M$ (-11%PIB) Principaux clients : Thaïlande, Vietnam, Chine, Allemagne, Australie Principaux fournisseurs : Thaïlande, Chine, Vietnam
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (2006) : agriculture : 42% industrie : 32,5% services : 25,5%
(Source : Banque Mondiale)
Exportations de la France vers le Laos : 8 M€ (2006) Importations françaises depuis le Laos : 33M€ (2006)
Communauté française au Laos : 1372 (2007) Communauté laotienne en France : 8250 (2006)
jeudi 17 avril 2008
lundi 3 mars 2008
pourquoi rien est fait pour les sauver

Le triste destin de certains Hmongs du Laos
Les médias n’évoquent généralement pas ce sujet. Il préoccupe pourtant de nombreux parlementaires. Il devient même possible de bien comprendre ce drame simplement en recopiant des extraits des questions écrites au gouvernement qui viennent d’être posées ces dernières semaines par les députés et sénateurs français.
La cause de la persécution des Hmongs.
« Ce peuple hmong au Laos, (est une) ethnie du nord du pays, coincée entre les frontières de la Chine, de la Thaïlande et du Vietnam » (André Santini, député U.D.F. des Hauts-de-Seine). « Depuis la prise du pouvoir par le Pathet Lao en 1975, cette ethnie fait l’objet d’une politique de persécution et d’oppression particulièrement violente dont les premières et principales victimes sont les plus jeunes enfants. Si certains ont réussi à trouver refuge dans des pays occidentaux tels que la France, beaucoup n’ont pu quitter le Laos et sont pourchassés par les forces armées de cet État » (Nadine Morano, députée U.M.P. de Meurthe-et-Moselle). « Il semble qu’un certain nombre d’entre eux aient été combattants de l’armée française au Laos » (Jérôme Rivière, député U.M.P. des Alpes-Maritimes). « C’est pour avoir servi dans les rangs de l’armée de l’Union française à l’époque de la bataille de Dien Bien Phu en 1954, puis sous les ordres de l’armée américaine durant la guerre du Vietnam, que nombre de ces Hmongs vivent cette situation abominable dans la jungle, aux côtés de leur famille » (Patrick Balkany, député U.M.P. des Hauts-de-Seine). « Ces populations (...) fuient depuis plus de trente ans les exactions commises par l’armée communiste » (Jean-Marc Roubaud, député U.M.P. du Gard). « Affamés, encerclés et pourchassés par les soldats laotiens et vietnamiens, dans les provinces de Xaysomboun et de Bolikhamxay », (Sylvie Andrieux, députée PS des Bouches-du-Rhône), « réfugiés dans la jungle montagnarde du Nord, enfants, femmes et hommes survivent dans la peur et le dénuement le plus total » (Marc Francina, député U.M.P. de la Haute-Savoie) « Les ressortissants (de la communauté hmong) sont perçus par le gouvernement laotien comme des opposants au gouvernement et sont victimes de graves atteintes à leurs droits humains les plus élémentaires » (Jack Lang, député PS du Pas-de-Calais). « Cette communauté continue à être l’objet d’exactions de la part du gouvernement laotien » (Odette Duriez, députée PS du Pas-de-Calais).
Des Lao-Hmongs pourchassés jusqu’à leur extermination.
« Les membres de cette communauté sont pourchassés, persécutés et massacrés par le régime communiste du Laos » (Richard Yung, sénateur PS des Français établis hors de France). « Le Laos est un pays membre de la francophonie, membre des Nations unies, et avec lequel l’Union européenne a signé en avril 1997 un accord de coopération faisant du respect des droits de l’homme une condition majeure. Ainsi qu’il a été rappelé lors de la 61e session de la commission des droits de l’homme de l’ONU à Genève, cette population est traquée jour et nuit par les forces armées dans la jungle. Son droit à la nourriture est nié : en effet ces personnes vivent de racines et de feuilles, ne pouvant ni pratiquer d’agriculture, ni cueillir les fruits de la forêt, ni construire des habitations permanentes, de peur d’être repérées et tuées par l’armée. Alors que toute opposition politique est interdite, les organisations sociales et religieuses, les syndicats et le système judiciaire restent sous le strict contrôle du parti unique » (Christiane Demontès, sénatrice PS du Rhône). « Cette traque n’est pas tolérable et bafoue les plus élémentaires Droits de l’Homme. Pour survivre, cette communauté est devenue nomade et ne bénéficie d’aucun soutien, que ce soit au niveau de la santé ou de l’éducation » (Étienne Pinte, Député U.M.P. des Yvelines). « En 2001, Amnesty International avait déjà tiré la sonnette d’alarme dans un rapport accablant » (Hervé Morin député U.D.F. de l’Eure). C’est une « situation dramatique dont les médias parlent peu » (André Rouvière, sénateur PS du Gard). « Le reportage ‘La guerre secrète au Laos’, diffusé jeudi 16 juin dernier dans l’émission de France 2 ‘Envoyé spécial’, a révélé au monde une campagne de répression féroce, voire d’extermination, menée en toute impunité depuis trente ans par les dirigeants du parti unique au pouvoir en République démocratique lao contre des milliers de personnes hmongs. Les images de ces hommes, ces femmes, ces enfants, traqués, pourchassés par des soldats, vivant dans la peur, la maladie, le dénuement total et le désespoir, ont suscité légitimement émotion, indignation et révolte » (Patrick Balkany député U.M.P. des Hauts-de-Seine). « Selon le reportage de Grégoire Deniau, il semble que ce peuple soit traqué quotidiennement par l’armée laotienne » (Dominique Paillé, député U.M.P. des Deux-Sèvres). « En 2003 l’ONU évaluait à 20 000 le nombre de Hmongs vivant cachés dans la jungle dans une situation préoccupante » (Jean-Paul Dupré, député socialiste de l’Aude). « Ces victimes, qui vivent terrées dans les montagnes comme des animaux, étaient au nombre de 300 000 environ en 1975 ; elles sont aujourd’hui estimées à 8 000 » (François Loncle, député PS de l’Eure). « Au nombre de 30 000 il y a dix ans, ils ne sont maintenant plus que 8 000 et risquent de disparaître si la communauté internationale ne réagit pas » (Olivier Jardé, député U.D.F. de la Somme). « Au cours des deux dernières années, une recrudescence du nombre des opérations militaires ordonnées par le gouvernement laotien contre les groupes rebelles semble s’être opérée, n’épargnant pas plus les combattants que les personnes âgées, les femmes, les enfants ou les malades » (Philippe Cochet, député U.M.P. du Rhône). « Il est à craindre que si rien n’est fait, cette communauté disparaisse bientôt » (Raymond Courrière, sénateur PS de l’Aude). « Il s’agit là d’un véritable génocide » (Christine Boutin, députée U.M.P. des Yvelines).
L’inaction des autorités françaises et des organisations internationales.
« La France a profité de l’aide des Hmongs lors de la guerre d’Indochine, il est donc de notre devoir aujourd’hui de leur apporter aide, assistance et dignité humaine » (Michel Zumkeller, député U.M.P. du Territoire-de-Belfort). « La France, qui compte déjà dans son histoire l’abandon tragique des harkis, ne devrait pas rester indifférente à la situation que vivent actuellement les Hmongs » (François Asensi, député PC de Seine-Saint-Denis). « Nul ne peut rester insensible, dans notre pays fervent défenseur des droits de l’homme, aux violences infligées par les autorités laotiennes à la population hmong sur son propre sol » (Nicolas Perruchot, député U.D.F. du Loir-et-Cher). « Ce peuple courageux qui a cru en la France doit enfin être soutenu par la France » (Pierre Cardo, député U.M.P. des Yvelines). « La diplomatie française affirme qu’elle encourage les autorités laotiennes à poursuivre une politique active et soutenue de lutte contre la pauvreté, sans discrimination ethnique ou territoriale et au profit de tous. Elle semble inviter les autorités à réinstaller les personnes déplacées dans un esprit de concorde nationale et à régler pacifiquement les différends en appliquant ces principes en particulier aux Hmongs. Cependant, les mois passent et la situation ne semble pas évoluer » (Anne-Marie Comparini, députée U.D.F. du Rhône). « Plus de 10 000 personnes ont signé la pétition du mouvement Lao pour les droits de l’homme. Plus de 3 500 ont signé celle des cyberacteurs.org et autant ont signé la lettre de protestation d’Amnesty International. Le gouvernement français, eu égard au passé qui nous a lié à ce pays et à ce peuple courageux qui avait cru dans nos valeurs de liberté face au communisme sanguinaire, ne peut rester inactif face à ce nouveau génocide rampant » (Éric Raoult, député U.M.P. de Seine-Saint-Denis). « À ce jour, aucune démarche efficace ne semble avoir abouti au plan international pour venir en aide à ces populations en danger » (Jean-Paul Garraud, député U.M.P. de Gironde). « Le silence et l’inaction de la communauté internationale vont à l’encontre même des principes de la démocratie » (Hervé de Charette, député U.M.P. de Maine-et-Loire).
Ce que souhaitent les parlementaires français.
« Des associations à but humanitaire ou de défense des droits de l’homme ont à plusieurs reprises interpellé les pouvoirs publics sur la gravité de cette situation et la nécessité d’y mettre rapidement un terme » (Nadine Morano députée U.M.P. de Meurthe-et-Moselle). « Il est regrettable, devant tant de souffrance, que la France et plus généralement l’Union européenne ne pressent pas, par des mesures adéquates voir coercitives, le régime laotien de cesser cette politique d’extermination » (Claude Goasguen, député U.M.P. de Paris). « Il convient de tout mettre en oeuvre pour faire faire respecter les droits les plus élémentaires de la population hmong et lui apporter aide et assistance » (Gérard Léonard, député U.M.P. de Meurthe-et-Moselle). « Le gouvernement (français doit) inciter le Laos à cesser ses exactions et respecter les droits des populations hmongs » (Paul Quilès, député PS du Tarn). « Que des mesures permettant de sauver les Lao-Hmongs soient mises en oeuvre dans les plus brefs délais » (Ivan Renar, sénateur communiste du Nord). « Le Ministre des Affaires étrangères (doit) faire jouer son droit d’ingérence humanitaire afin de tenter de mettre un terme à ce massacre » (Étienne Mourrut, député U.M.P. du Gard). « En quoi et comment l’aide apportée aux pays en cause est conditionnée au respect des droits des populations hmongs ? » (Nicolas Dupont-Aignan, député U.M.P. de l’Essonne). « Plus que toute autre nation, la France se doit donc de venir en aide à ce peuple en faisant pression sur le gouvernement laotien afin d’arrêter l’extermination en cours » (Françoise Branget, députée U.M.P. du Doubs). « Elle doit sans retard engager une action déterminée auprès des instances internationales compétentes pour que toutes dispositions soient prises d’urgence pour sauver ces populations » (Jean-Christophe Lagarde, député U.D.F. de Seine-Saint-Denis). « Il est ainsi extrêmement urgent d’intervenir tant auprès de la communauté internationale qu’auprès des Nations unies pour que cesse cette répression féroce » (Jean-Marc Nesme, député U.M.P. de Saône-et-Loire). « Cette situation intolérable mérite d’être portée devant le Conseil de sécurité des Nations unies afin de faire pression sur le gouvernement laotien pour qu’il cesse de persécuter ces populations innocentes » (Claude-Anne Darciaux, Députée PS de Côte d’Or).
Vous trouverez plus d’informations sur le site internet de l’association Ami Hmong.
Les médias n’évoquent généralement pas ce sujet. Il préoccupe pourtant de nombreux parlementaires. Il devient même possible de bien comprendre ce drame simplement en recopiant des extraits des questions écrites au gouvernement qui viennent d’être posées ces dernières semaines par les députés et sénateurs français.
La cause de la persécution des Hmongs.
« Ce peuple hmong au Laos, (est une) ethnie du nord du pays, coincée entre les frontières de la Chine, de la Thaïlande et du Vietnam » (André Santini, député U.D.F. des Hauts-de-Seine). « Depuis la prise du pouvoir par le Pathet Lao en 1975, cette ethnie fait l’objet d’une politique de persécution et d’oppression particulièrement violente dont les premières et principales victimes sont les plus jeunes enfants. Si certains ont réussi à trouver refuge dans des pays occidentaux tels que la France, beaucoup n’ont pu quitter le Laos et sont pourchassés par les forces armées de cet État » (Nadine Morano, députée U.M.P. de Meurthe-et-Moselle). « Il semble qu’un certain nombre d’entre eux aient été combattants de l’armée française au Laos » (Jérôme Rivière, député U.M.P. des Alpes-Maritimes). « C’est pour avoir servi dans les rangs de l’armée de l’Union française à l’époque de la bataille de Dien Bien Phu en 1954, puis sous les ordres de l’armée américaine durant la guerre du Vietnam, que nombre de ces Hmongs vivent cette situation abominable dans la jungle, aux côtés de leur famille » (Patrick Balkany, député U.M.P. des Hauts-de-Seine). « Ces populations (...) fuient depuis plus de trente ans les exactions commises par l’armée communiste » (Jean-Marc Roubaud, député U.M.P. du Gard). « Affamés, encerclés et pourchassés par les soldats laotiens et vietnamiens, dans les provinces de Xaysomboun et de Bolikhamxay », (Sylvie Andrieux, députée PS des Bouches-du-Rhône), « réfugiés dans la jungle montagnarde du Nord, enfants, femmes et hommes survivent dans la peur et le dénuement le plus total » (Marc Francina, député U.M.P. de la Haute-Savoie) « Les ressortissants (de la communauté hmong) sont perçus par le gouvernement laotien comme des opposants au gouvernement et sont victimes de graves atteintes à leurs droits humains les plus élémentaires » (Jack Lang, député PS du Pas-de-Calais). « Cette communauté continue à être l’objet d’exactions de la part du gouvernement laotien » (Odette Duriez, députée PS du Pas-de-Calais).
Des Lao-Hmongs pourchassés jusqu’à leur extermination.
« Les membres de cette communauté sont pourchassés, persécutés et massacrés par le régime communiste du Laos » (Richard Yung, sénateur PS des Français établis hors de France). « Le Laos est un pays membre de la francophonie, membre des Nations unies, et avec lequel l’Union européenne a signé en avril 1997 un accord de coopération faisant du respect des droits de l’homme une condition majeure. Ainsi qu’il a été rappelé lors de la 61e session de la commission des droits de l’homme de l’ONU à Genève, cette population est traquée jour et nuit par les forces armées dans la jungle. Son droit à la nourriture est nié : en effet ces personnes vivent de racines et de feuilles, ne pouvant ni pratiquer d’agriculture, ni cueillir les fruits de la forêt, ni construire des habitations permanentes, de peur d’être repérées et tuées par l’armée. Alors que toute opposition politique est interdite, les organisations sociales et religieuses, les syndicats et le système judiciaire restent sous le strict contrôle du parti unique » (Christiane Demontès, sénatrice PS du Rhône). « Cette traque n’est pas tolérable et bafoue les plus élémentaires Droits de l’Homme. Pour survivre, cette communauté est devenue nomade et ne bénéficie d’aucun soutien, que ce soit au niveau de la santé ou de l’éducation » (Étienne Pinte, Député U.M.P. des Yvelines). « En 2001, Amnesty International avait déjà tiré la sonnette d’alarme dans un rapport accablant » (Hervé Morin député U.D.F. de l’Eure). C’est une « situation dramatique dont les médias parlent peu » (André Rouvière, sénateur PS du Gard). « Le reportage ‘La guerre secrète au Laos’, diffusé jeudi 16 juin dernier dans l’émission de France 2 ‘Envoyé spécial’, a révélé au monde une campagne de répression féroce, voire d’extermination, menée en toute impunité depuis trente ans par les dirigeants du parti unique au pouvoir en République démocratique lao contre des milliers de personnes hmongs. Les images de ces hommes, ces femmes, ces enfants, traqués, pourchassés par des soldats, vivant dans la peur, la maladie, le dénuement total et le désespoir, ont suscité légitimement émotion, indignation et révolte » (Patrick Balkany député U.M.P. des Hauts-de-Seine). « Selon le reportage de Grégoire Deniau, il semble que ce peuple soit traqué quotidiennement par l’armée laotienne » (Dominique Paillé, député U.M.P. des Deux-Sèvres). « En 2003 l’ONU évaluait à 20 000 le nombre de Hmongs vivant cachés dans la jungle dans une situation préoccupante » (Jean-Paul Dupré, député socialiste de l’Aude). « Ces victimes, qui vivent terrées dans les montagnes comme des animaux, étaient au nombre de 300 000 environ en 1975 ; elles sont aujourd’hui estimées à 8 000 » (François Loncle, député PS de l’Eure). « Au nombre de 30 000 il y a dix ans, ils ne sont maintenant plus que 8 000 et risquent de disparaître si la communauté internationale ne réagit pas » (Olivier Jardé, député U.D.F. de la Somme). « Au cours des deux dernières années, une recrudescence du nombre des opérations militaires ordonnées par le gouvernement laotien contre les groupes rebelles semble s’être opérée, n’épargnant pas plus les combattants que les personnes âgées, les femmes, les enfants ou les malades » (Philippe Cochet, député U.M.P. du Rhône). « Il est à craindre que si rien n’est fait, cette communauté disparaisse bientôt » (Raymond Courrière, sénateur PS de l’Aude). « Il s’agit là d’un véritable génocide » (Christine Boutin, députée U.M.P. des Yvelines).
L’inaction des autorités françaises et des organisations internationales.
« La France a profité de l’aide des Hmongs lors de la guerre d’Indochine, il est donc de notre devoir aujourd’hui de leur apporter aide, assistance et dignité humaine » (Michel Zumkeller, député U.M.P. du Territoire-de-Belfort). « La France, qui compte déjà dans son histoire l’abandon tragique des harkis, ne devrait pas rester indifférente à la situation que vivent actuellement les Hmongs » (François Asensi, député PC de Seine-Saint-Denis). « Nul ne peut rester insensible, dans notre pays fervent défenseur des droits de l’homme, aux violences infligées par les autorités laotiennes à la population hmong sur son propre sol » (Nicolas Perruchot, député U.D.F. du Loir-et-Cher). « Ce peuple courageux qui a cru en la France doit enfin être soutenu par la France » (Pierre Cardo, député U.M.P. des Yvelines). « La diplomatie française affirme qu’elle encourage les autorités laotiennes à poursuivre une politique active et soutenue de lutte contre la pauvreté, sans discrimination ethnique ou territoriale et au profit de tous. Elle semble inviter les autorités à réinstaller les personnes déplacées dans un esprit de concorde nationale et à régler pacifiquement les différends en appliquant ces principes en particulier aux Hmongs. Cependant, les mois passent et la situation ne semble pas évoluer » (Anne-Marie Comparini, députée U.D.F. du Rhône). « Plus de 10 000 personnes ont signé la pétition du mouvement Lao pour les droits de l’homme. Plus de 3 500 ont signé celle des cyberacteurs.org et autant ont signé la lettre de protestation d’Amnesty International. Le gouvernement français, eu égard au passé qui nous a lié à ce pays et à ce peuple courageux qui avait cru dans nos valeurs de liberté face au communisme sanguinaire, ne peut rester inactif face à ce nouveau génocide rampant » (Éric Raoult, député U.M.P. de Seine-Saint-Denis). « À ce jour, aucune démarche efficace ne semble avoir abouti au plan international pour venir en aide à ces populations en danger » (Jean-Paul Garraud, député U.M.P. de Gironde). « Le silence et l’inaction de la communauté internationale vont à l’encontre même des principes de la démocratie » (Hervé de Charette, député U.M.P. de Maine-et-Loire).
Ce que souhaitent les parlementaires français.
« Des associations à but humanitaire ou de défense des droits de l’homme ont à plusieurs reprises interpellé les pouvoirs publics sur la gravité de cette situation et la nécessité d’y mettre rapidement un terme » (Nadine Morano députée U.M.P. de Meurthe-et-Moselle). « Il est regrettable, devant tant de souffrance, que la France et plus généralement l’Union européenne ne pressent pas, par des mesures adéquates voir coercitives, le régime laotien de cesser cette politique d’extermination » (Claude Goasguen, député U.M.P. de Paris). « Il convient de tout mettre en oeuvre pour faire faire respecter les droits les plus élémentaires de la population hmong et lui apporter aide et assistance » (Gérard Léonard, député U.M.P. de Meurthe-et-Moselle). « Le gouvernement (français doit) inciter le Laos à cesser ses exactions et respecter les droits des populations hmongs » (Paul Quilès, député PS du Tarn). « Que des mesures permettant de sauver les Lao-Hmongs soient mises en oeuvre dans les plus brefs délais » (Ivan Renar, sénateur communiste du Nord). « Le Ministre des Affaires étrangères (doit) faire jouer son droit d’ingérence humanitaire afin de tenter de mettre un terme à ce massacre » (Étienne Mourrut, député U.M.P. du Gard). « En quoi et comment l’aide apportée aux pays en cause est conditionnée au respect des droits des populations hmongs ? » (Nicolas Dupont-Aignan, député U.M.P. de l’Essonne). « Plus que toute autre nation, la France se doit donc de venir en aide à ce peuple en faisant pression sur le gouvernement laotien afin d’arrêter l’extermination en cours » (Françoise Branget, députée U.M.P. du Doubs). « Elle doit sans retard engager une action déterminée auprès des instances internationales compétentes pour que toutes dispositions soient prises d’urgence pour sauver ces populations » (Jean-Christophe Lagarde, député U.D.F. de Seine-Saint-Denis). « Il est ainsi extrêmement urgent d’intervenir tant auprès de la communauté internationale qu’auprès des Nations unies pour que cesse cette répression féroce » (Jean-Marc Nesme, député U.M.P. de Saône-et-Loire). « Cette situation intolérable mérite d’être portée devant le Conseil de sécurité des Nations unies afin de faire pression sur le gouvernement laotien pour qu’il cesse de persécuter ces populations innocentes » (Claude-Anne Darciaux, Députée PS de Côte d’Or).
Vous trouverez plus d’informations sur le site internet de l’association Ami Hmong.
vendredi 29 février 2008
mardi 15 janvier 2008
pakse
Pakxé ou Paksé est la capitale de la Province de Champasak au Laos. C'est la capitale du Sud, l'une des villes les plus importantes en termes économiques.Le pont de Paksé
Géographie [modifier]
La ville est située au confluent du Mékong et de la Nam Xé (rivière Xé). C'est un point naturel d'accès aux provinces voisines, grâce à son aéroport et à son pont sur le Mékong. C'est aussi le débouché naturel des produits du plateau des Bolovens, comme le café.
Du point de vue touristique, Paksé permet d'accéder au monument pré-angkorien du Vat Phu et aux chutes de Khone, marquant la frontière avec le Cambodge.
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lundi 14 janvier 2008
champassak





Dernière grande ville du sud Laos, elle est la plaque tournante pour visiter le sud, notamment le site de Vat Phou et Phou Assa.
La ville fut fondée au début du XX ème siècle par les français, et conserve encore le charme d'une vieille cité française.
Bien qu’une à une les vieilles maisons disparaissent pour laisser place à des constructions neuves, pas toujours du plus bel effet. La rive du Mékong aménagée est une promenade agréable.
La Thaïlande est toute proche. La sortie se fait par le poste frontière de Chong Mek. De là on rejoint Udon Ratchatani.
Rue de Paksé
Vue du Mékong
Principales attractions
Champassak Vat Phou
A environ 1 heure de route de Paksé (très bonne route) on peut louer voitures ou minibus pour la journée. Par bus il est préférable de coucher à Champassak; de Paksé au km 30 vous tournez à droite, 6 kms plus loin vous arrivez au bord du Mékong, très large â cet endroit. Un bac vous conduira sur la berge opposée òu se trouve Champassak.
Le site se situe à huit km. Vat Phou est le site archéologique le plus intéressant et important du Laos. Il est le berceau de la civilisation Khmer bien avant Angkor. Les ruines datent du IX ème et XII ème siècle. Il est devenu un site Bouddhiste au XVI ème siècle. Les ancêtres des Khmer en firent leur principal centre religieux. Initialement il fut un lieu Hindouiste. Aujourd’hui encore subsiste des représentations de Siva entre autres.
Le site par lui même se compose d’un grand bassin. De là part une grand allée qui conduit au palais. Elle est bordée de sculptures symbolisant le Phaws de Siva. Les deux palais situés au bout de l’allée sont en ruines, (soyez prudent et éviter de marcher sur les éboulis de pierres afin de ne pas détériorer encore plus ce qui reste du site).
Derrière les deux palais se trouve la bibliothèque, plus vraisemblablement un Temple. Plus loin, un escalier mène au sanctuaire. Les marches très hautes coupent rapidement le souffle.
Au premier palier, on peut voir une statue représentant le fondateur du temple. Le sanctuaire se situe au troisieme pallier. Profitez de reprendre votre souffle, afin d’admirer le panorama qui s’offre à vous.
Le sanctuaire abrite des bas reliefs représentant Siva, Brahmâ, Vishnou. Derrière celui-ci se trouve une source sacrée. Aux alentours, on peut voir des rochers sculptés représentants des animaux.
En contre bas à environ six cents mètres de Vat Phou se trouvent les ruines de Hong Sida; c’était le palais de la déesse Sida. Le temple est un sanctuaire Hindouiste de la même époque que Vat Phou.
(Attention aux Serpents sur le site). Vat Phou est ouvert de 8h a 16h.
Entrée payante plus une taxe pour appareil photo et caméscope.
(Pour les amateurs de photographies le meilleur moment se situe le matin).
Chutes de khone Phapeng
C’est Niagara sur Mékong, très spectaculaire, en particulier à la saison des pluies. Il est possible de descendre aux pieds des chutes, mais soyez très prudent, vous risquez la “chute”. Autre chute, celle de Liphi, toute aussi intéressante que Phapeng dans un décor beaucoup plus sauvage. On peut y accéder depuis le village de Nakasang.
Du village, un piroguier vous mènera sur l’île. Après les chutes, allez voir les vestiges du chemin de fer dont la locomotive date de la présence française.
A voir également les dauphins d’eau douce, mais c’est un peu l’histoire du Loch Ness qui se répète. Pas facile à voir ! Avec un peu de chance, vous apercevrez un aileron dépasser des flots. Mais “bo pen niang !” vous aurez passé un moment des plus agréables. Toutes ces balades se font facilement. C’est sauvage, beau et reposant.
Il y a quelques guests houses dont certaines dans d’anciennes maisons coloniales.
Entrée payante.
Pha Souam
Sur la route de Saravane à 37 km de Paksé une belle balade à ne pas manquer caché dans la végétation les chutes n’ont pas à rougir face au chutes de Khone Phapeng. Elles vous séduiront. Près des chutes se trouve un restaurant et aussi des bungalow dont certains perchés sur la cime des arbres (moi Tarzan moi jane). A voir aussi tout a cotée un petit village reconstituant l’habitat de certaines minorités du sud, Laowé, Kataw etc.
Entrée du site et de 5000 Kip.
Tad Yuang
Sur la route d’Attopeu à 1 km après Tad Fane en venant de Paksé. Très belle chute dans un décor sauvage. Possibilité de baignade et pique nique.
Entrée du site et de 5000 Kip.
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